L’avion d’affaires
Global Express

© Bombardier

Les efforts que les ingénieurs ont accomplis pendant la guerre ont permis à la grande région de Montréal de développer une industrie aéronautique qui est aujourd’hui l’une des meilleures du monde.

En 1991, plus de la moitié des 700 ingénieurs de Bombardier vont imaginer le Global Express. Cet avion pour les gens d’affaires devra voler à la vitesse Mach 0,8 de New York à Tokyo ou de Chicago à Dubaï sans escale. Sa cabine, spacieuse et très luxueuse, sera équipée des toutes dernières technologies pour que ses huit passagers continuent de communiquer avec leur entreprise et leurs clients en permanence.

Le projet est lancé en 1993, mais parce que l’appareil coûte cher (près de un milliard de dollars) et qu’il faudra le vendre dans tous les pays, Bombardier va s’associer avec de nombreuses entreprises du monde entier.

Son principal partenaire sera Mitsubishi, qui créera les ailes et les sections centrales du fuselage au Japon. En Allemagne, BMW Rolls-Royce produira les moteurs, tandis que tous les instruments électroniques proviendront des États-Unis. La France fournira le système électrique et les commandes de vol informatisées, comme celles du Concorde. À Toronto, Dowty s’occupera du train d’atterrissage. Trois divisions aéronautiques de Bombardier participeront également au projet : Montréal, pour le nez de l’appareil ; Belfast, pour les nacelles des réacteurs, le stabilisateur horizontal et le fuselage avant ; et Toronto, où, en plus du fuselage arrière et de l’empennage, les pièces de tout l’appareil seront assemblées.

Depuis le premier vol du Global Express, le 13 octobre 1996, les ingénieurs de Bombardier ont amélioré ses performances (vitesse de croisière accrue, plus grande autonomie de vol, capacité augmentée à 19 passagers, aménagement intérieur sur mesure)

À toi de juger !

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Ce projet arrive présentement :
6e/10