Le déploiement de la
fibre optique au Québec

© Nortel

Surfer sur Internet, échanger des MP3, s’adresser des textos, visionner des vidéos, trouver son chemin avec un GPS… Autant d’habitudes dont on ne pourrait se passer et qui semblent avoir toujours existé.

Les cellulaires, les baladeurs, les consoles vidéo et même les ordinateurs ne seraient jamais devenus des objets de notre vie quotidienne si le premier réseau de fibres optiques n’avait pas été installé en 1979. À l’époque, il relia Montréal et Québec, et il remplaça toutes les technologies précédentes (câbles de cuivre, ondes radio…), ce qui permit de transmettre 32 000 conversations en même temps.

Plus fine que le plus fin des cheveux, la fibre optique a le pouvoir d’échanger instantanément des sons ou des images, transformés en données numériques, sur des milliers de kilomètres de distance. Aujourd’hui, plus de 100 000 conversations transitent sur un filament.

À Saint-Laurent, Nortel a fabriqué la fibre elle-même, qui peut être en verre ou en plastique, ainsi que tout l’équipement qui permettait de transformer les signaux électriques en signaux optiques et inversement. Bell a ensuite été chargée d’installer le réseau urbain et interurbain de fibre optique, qui couvre aujourd’hui presque tout le Québec. Cette entreprise avait aussi créé à Varennes un centre de recherche pour mettre au point le raccordement des fibres entre elles et découvrir différentes méthodes d’installation.

Mais l’utilisation de la fibre optique ne se limite pas à la télévision, au téléphone ou aux données informatiques. Associée au laser, elle permet aux médecins d’éliminer un calcul rénal, d’explorer l’intérieur du corps, d’opérer les yeux… Elle équipe les systèmes de navigation des fusées et des satellites, et, plus près de nous, les panneaux de signalisation et les enseignes lumineuses. Et c’est aussi grâce à elle qu’on éclaire, à Noël, les guirlandes de certains sapins.

À toi de juger !

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