Témoignages des filles

Alexandra Guay
Génie des eaux

« Ingénieure… et pourquoi pas ! »

J’ai entamé mes études en ingénierie sans m’imaginer une seconde qu’il y a une minorité de femmes. J’ai d’abord été séduite par les nombreux débouchés qu’offre un emploi d’ingénieure, par les multiples spécialités qu’il propose, par la diversité des employeurs potentiels et par la grande variété de cours que la formation comprend.

Les études sont complètes, complexes et exigent une forte organisation, mais l’ambiance y est idéale. Elles comportent un savant mélange d’apprentissage, de travail d’équipe, d’activités parascolaires et dans mon cas, d’implication dans la vie scolaire. En plus en devenant baccalauréate, les opportunités divergent entre la poursuite à la maîtrise ou le marché du travail.

Mon but, en choisissant ce domaine, était d’avoir un impact direct sur mon environnement. Je suis une « Miss Sauvons la planète » et avec l’emploi que j’occuperai plus tard, j’entrevois les solutions concrètes et les projets possibles pour réaliser mes rêves. Nul besoin d’être « patenteux » ou bien grand inventeur pour devenir ingénieur : il suffit d’avoir de l’imagination, de l’organisation, la motivation nécessaire pour aller au bout et évidemment… de certaines aptitudes en mathématiques !

Martine Blouin
Génie biomédical

« Médecine + génie = biomédical »

Le génie biomédical m’offre l’opportunité de travailler avec la plus belle et la plus complexe des machines : le corps humain.Faire évoluer le monde du vivant par le fruit de l’innovation de la recherche sur la matière technologique est une cause qui me tient vraiment à cœur !

Depuis l’adolescence, je m’intéresse à la fois à la biologie et à la physique. Le bac en génie biomédical réussit à combler mes attentes, tant par les cours que les nombreux projets qu’on réalise, le travail d’équipe, les visites d’entreprises, les stages, les contacts, les moyens de recherche, sans oublier les amis qu’on s’y fait.

La possibilité de créer un robot pour opérer une vertèbre dans une simulation de chirurgie orthopédique, de visiter des entreprises toutes plus actives et innovatrices les unes que les autres, de programmer un microcontrôleur pour en faire un oxymètre de pouls et aussi de convertir mon propre ordinateur en un outil de communication pour des personnes handicapées… je l’ai fait !

Lors d’un stage à l’Institut de cardiologie, j’ai pu côtoyer de grands spécialistes du domaine de la santé, découvrir les innombrables machines perfectionnées qui équipent une salle d’opération et, en prime, j’ai assisté à une chirurgie à cœur ouvert. À l’Institut de génie biomédical de l’Université du Nouveau-Brunswick, à Fredericton, j’ai non seulement découvert un autre coin de pays, j’ai travaillé sur des membres artificiels. Eh oui, l’homme bionique existe !-) Ce sont toutes des expériences professionnelles très formatrices et inoubliables.
Bref, mon bac en génie biomédical, c’est l’occasion de découvrir, d’explorer, de concevoir, de partager et créer de manière tout simplement… GÉNIEale !

Pour mon avenir, je ne vois pas d’autre profession qui puisse m’offrir autant de possibilités de carrière différentes et d’occasion de faire avancer mes connaissances de l’Homme et la machine. Maintenant, le choix est difficile : hôpitaux ou recherche, entreprise ou enseignement, sur le cœur ou sur le cerveau, en clinique ou en gestion ? Je me dis qu’avoir le choix est déjà un cadeau de la vie !

Mélissa Fortin
Génie mécanique

« La chance d’améliorer la qualité de vie des gens »

Au cégep, grâce à mes bons résultats scolaires, j’aurais très bien pu me diriger vers la médecine, mais mon désir d’étudier en profondeur les mouvements mécaniques des objets qui m’entourent était trop fort. C’est pourquoi j’ai plongé tête baissée dans le génie mécanique.

Durant mes 4 ans d’université et des 4 stages en entreprise que j’ai effectués, j’ai pu apprécier et mesurer les résultats de chaque conception et modification de machine dont j’étais l’auteure. J’ai alors connu ce sentiment de fierté qui survient lorsqu’on voit ses idées en action. Plus jamais je ne voudrais me priver d’une telle sensation !

J’ai dû travailler très fort au cours de ces quatre années d’études, mais jamais je n’ai douté de ma décision de devenir ingénieure. Avec cette profession, j’aurai la chance d’améliorer la qualité de vie des gens en créant des outils qui feront évoluer la société. Mon métier m’aidera à développer mon côté créatif et ma passion scientifique pour les maths et la physique.

Je n’ai jamais songé que de me tailler une place dans un domaine à prédominance masculine pouvait être un problème. D’ailleurs, dans les entreprises où j’ai effectué mes quatre stages, je n’ai croisé que des femmes ingénieures !

Durant mon baccalauréat, j’ai touché à des notions aussi diverses que la résistance des matériaux, le fonctionnement des circuits hydrauliques, l’électricité, la mécanique des fluides et autres. C’est justement en étudiant la mécanique des fluides que j’ai été initié à l’analyse de turbomachines, à la mécanique des ailes d’avion et de plusieurs autres composantes de l’aéronautique. C’est là que le déclic s’est fait ! C’est pourquoi j’ai décidé d’entamer l’an prochain ma maîtrise en génie aérospatial, avec une concentration en conception et fabrication aéronautique.

Au plaisir de concevoir vos futurs moyens de transport aérien et de vous croiser entre ciel et terre !

Marie-Catherine Paquin
Génie biotechnologique

« Avoir un impact concret! »

Le programme de génie biotechnologique a tout pour intéresser des personnes curieuses, qui ont du leadership et qui veulent apprendre. Les cours y sont variés, on ne s’ennuie jamais ! On approfondit la biologie, la chimie, la physique, la conception et les mathématiques.

Comme future ingénieure en biotechnologie, que je me dirige vers un domaine lié à la biologie ou à la chimie, j’aurais à concevoir et mettre au point des protocoles et des procédés qui auront un impact concret.

Je me suis inscrite à un programme COOP pour les stages variés qu’il comprend. Tout en étudiant, vivre la réalité du travail, c’est très stimulant et ça aide à trouver sa voie.

Les études en génie sont exigeantes, mais passionnantes. Au BAC, le bon dosage de cours théoriques et appliqués aide à toujours maintenir l’intérêt. Dès la première session, on travaille un projet d’intégration qui nous indique clairement si on est dans le bon domaine. Moi j’y suis ! La vie en génie, pour une fille comme moi, est surtout marquée par la recherche de l’innovation.

Après un an d’accompli et un stage de terminé, je peux dire que le monde du Génie est magique et instructif. Chaque jour est un nouveau jour rempli de découvertes et de conquêtes!

Mélissa Rodriguez
Génie de la construction

« J’aime les défis et c’est ce que le génie me propose au quotidien ! »

Je ne suis pas faite pour travailler dans un bureau de 9h à 17h et ne faire que des calculs. J’aime les défis et c’est ce que le génie me propose au quotidien. L’idée de percer le secret d'une action-réaction et de prendre des décisions en conséquence, ça me motive.

L’ingénieure en bâtiment est au cœur de la construction d'un immeuble. Son travail intervient dans la conception des charpentes en acier, dans les propriétés isolantes, ou encore dans l’implantation de la meilleure solution de ventilation possible. Ma future profession me permettra d’améliorer la qualité de vie des gens, en appliquant mes connaissances techniques et de gestion.

Les quatre années d'études qu’elle exige sont certes difficiles, mais elles en valent la peine. Je rêve de devenir une professionnelle et une femme d'affaires accomplie. J'ai hâte d’entrer dans l’action ! 

Véronique Hamel
Génie mécanique

« L’occasion d’appliquer mes connaissances théoriques au cours de mes stages en entreprise »

J’ai toujours cherché à savoir comment les structures et équipements qui m’entourent fonctionnent. Je suis curieuse de nature et j’aime relever des défis. Quand le moment était venu de faire un choix de carrière, le génie était de loin le secteur le plus intéressant à mes yeux. Ce sont les aspects autant créatifs que logiques, les nombreux débouchés et la nature scientifique du domaine qui m’a particulièrement attiré. Le fait que cette profession soit traditionnellement masculine ne m’a pas freiné, au contraire, je suis d’avis qu’un métier, surtout s’il nous passionne, doit être accessible à tous et toutes.

Le domaine du génie mécanique est incroyablement vaste. Il va de la conception d’un produit, à l’optimisation des moyens de production, à la fabrication et à l’automatisation des procédés. L’ingénieur mécanique peut aussi travailler à l’entretient des équipements, au contrôle de la qualité et même au recyclage des matériaux.

Il est certain que la formation en génie exige temps et effort, mais les défis à surmonter sont stimulants et enrichissants. J’ai eu l’occasion d’appliquer mes connaissances théoriques au cours de mes stages en entreprise. Ces expériences de travail m’ont permis de confirmer que je suis dans la bonne voie, que mes études porteront fruit.

J’entame la troisième année de mon baccalauréat, au cours de laquelle je lancerai, avec des collègues, un projet à dimension humanitaire. Ça me motive de pouvoir utiliser mes compétences acquises pour venir en aide à ceux qui en ont le plus besoin.

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